tango fortissimo

Histoire de l’art

art@huber

La fin justifie les oeuvres d’art. Pour faire connaître le Ministat tout comme le Tango dans les moindres recoins des laboratoires de ce monde, toute oeuvre d’art est bonne - la popularité croissante de l’entreprise Huber est un fait établi. Les jeunes joueurs du club de foot d’Elgersweier qui jouent pour le Ministat (et qui ont déjà touché de nombreux buts), tout comme la fanfare des jeunes de l’association musicale locale, qui bat le tambour pour le Tango fortissimo, sont des institutions faisant autorité.

Tango fortissimo: Le 1er président de la fanfare municipale d’Offenbourg, expert culturel et « Voix d’Or » du conseil municipal d’Offenbourg, a admirablement réinterprété le deuxième principe de la philosophie du tango « it takes two to tango », tableau suivant. Si vous avez branché le son de votre ordinateur, cliquez ici pour un échantillon musical.

C’est dans un vacarme d’enfer que Friedrich Ruf, qui fait de la réclame pour le tempo du tango dans une combinaison de sécurité de la Fabrique de Tangos (sécurité d’abord), est devenu champion allemand de moto dans la catégorie des 50 et 65 cm3. De la musique à nos oreilles – nous adorons le tintamarre. En revanche, art@huber flatte l’œil et les sens, du tango piano pour les hédonistes:

Un homme cultivé ne regrette jamais un plaisir tandis qu’un homme inculte n’a aucune idée de ce dont il s’agit (Oscar Wilde). art@huber raconte l’histoire de la Fabrique de Tangos, la genèse, les différences et les similitudes entre le Tango-Alemanno et le Tango-Argentino. La galerie des 7 tableaux de 1,3 m sur 1,3 m peints par Guy Respaud peut être admirée au Casino de la Fabrique de Tangos. Les oeuvres d’art thermodynamique de la Fabrique de Tangos sont décrites dans le Manuel des techniques de régulation de la température sous www.temperiertechnik.de et peuvent être admirées à l’adresse www.huber-online.com ainsi que dans des milliers de laboratoires tout autour du globe. Vous pouvez aussi en voir quelques exemples à la fin de cette exposition. Mais donnons maintenant la parole au marteau et au burin, à la spatule et au pinceau des arts plastiques.

Pour voir les tableaux, vous pouvez cliquer sur les titres à gauche ou utiliser la barre de défilement à droite. Vous pouvez cliquer sur les tableaux pour les agrandir (un deuxième clic les fait disparaître). Chacun des 7 tableaux (n° 5 à 11) est disponible comme poster.

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It takes two to tango

it takes two to tango

Guy Respaud

Le deuxième principe de la philosophie du tango dit qu’il faut être deux pour danser le tango. Pour faire marcher un Tango, il faut faire appel à la thermodynamique et à la microélectronique. Pour apprécier le tout, Il faut des amoureux de la technique des deux côtés - créateurs du Tango et utilisateurs du Tango. Conformément au contrat scellé au sommet de notre mont local (le Hohe Horn), qui reste valable tant que ce mont (534 m d’altitude) existe, le plus jeune des fils Huber (Joe) doit construire autant d’unités que l’aîné (Daniel) peut en vendre et vice-versa. It takes two to tango – telle est l’implacable loi du tango.

Année après année, le peintre français Guy Respaud a illustré la page de couverture du catalogue de Bioblock Scientific, tout comme il a observé la conquête des laboratoires français par le Ministat et l’Unistat traditionnel. Après la conquête du monde des laboratoires par le Tango, il n’a eu de cesse de peindre l’histoire du Tango. La galerie des sept tableaux exposés au Casino de la Fabrique de Tangos représente un point culminant de son travail d’artiste, et bien sûr, également un point culminant de l’histoire du Tango. Mais avant d’en arriver là, il a, sur l’initiative de Pierre Block qui a par ailleurs hissé la technique Huber de régulation de la température au 1er rang dans les laboratoires français, relié de manière figurative le Tango-Alemanno au Tango-Argentino avant de les faire littéralement fusionner.

It takes two to tango, le premier motif de Guy Respaud a fait sensation dans la presse spécialisée. Ce qu’il y a de plus troublant dans ce tableau, c’est le fait que le peintre ait, de manière purement intuitive, saisi l’instant précis qui démarque le Tango des techniques traditionnelles. Le peintre l’ignorait, Pierre Block l’ignorait aussi, et chez Huber, personne ne savait ce que les deux avaient concocté ensemble. Et ce que concocta par la suite la fanfare municipale d’Offenbourg, tout le monde (parole d’honneur) l’ignorait.

Et parce qu’en bons patriotes, nous ne perdons jamais une occasion de souligner que le Tango vient d’Offenbourg, le Conseiller municipal d’Offenbourg Jess Haberer (chant) a remis en musique le chant de Richard Myhill « it takes two to tango » avec la fanfare municipale et Thomas Berger, directeur musical de la ville d’Offenbourg. La première s’est déroulée le 21 Mai 2004 sous un tonnerre d’applaudissements à la salle de spectacles. Une heure de gloire culturelle de l’histoire du Tango et maintenant une mélodie dans la file d’attente téléphonique de la Fabrique de Tangos.

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der ewige Tango

L’éternel Tango – une oeuvre de maître

Kurt Grimm

Opus nostrum nobile esto, utile et bene factum. Notre oeuvre doit être noble, utile et bien faite. Le premier principe de la philosophie du tango. La Fabrique de Tangos est une oeuvre de maître architectonique des architectes indépendants Wilhelm et Antonia Kasten d’Aulendorf. Une bonne raison pour ne pas enterrer la première pierre 5 mètres sous terre. Par souci d’harmonie avec la nature du bâtiment et sa destination, cette dernière est un Tango taillé dans la pierre dont la partie inférieure abrite les titres de propriété industrielle, histoire de dissuader toute tentative de détournement par quelque petit plaisantin. Le tout dans une capsule en acier inoxydable W n°1.4571 soudée au gaz protecteur. A priori, pas de souci à se faire.

L’Eternel Tango taillé dans la pierre par Kurt Grimm se dresse comme un vrai Tango sur le gazon, l’ancrage sur la plaque de fondation ayant été réalisé de manière charmante et habile par la maîtresse d’oeuvre Antonia Kasten et par Edith Schreiner. Le maître-bâtisseur Martin Lamm, Président de la Chambre de Métiers de Fribourg, a mélangé le mortier, et peu de temps après ses prouesses chorégraphiques comme adjointe chargée de l’urbanisme, le Tango ayant à peine eu le temps de prendre racine, Madame Edith Schreiner devenait premier maire d’Offenbourg.

Le Tango est la base, le fondement, des gros Unistats. Des oeuvres d’art thermodynamique qui font fi des frontières imposées par la physique et qui dépassent artificiellement de cent degrés la température la plus basse jamais enregistrée à Offenbourg. L’Eternel Tango, la Pierre des Initiés, est un motif photographique de choix du point le plus froid de l’Ortenau pour les visiteurs de la Fabrique de Tangos qui arrivent sans problème à se regrouper à dix, voire même 20 autour du Tango pour la photo. La véritable pierre angulaire de la Fabrique de Tangos, c’est le Club International de Tango, car comme le dit une célèbre chanson allemande, les choses s’usent alors que l’amour demeure. Pour comprendre l’histoire du Tango et l’effervescence qu’il provoque, il est utile et bon de se faire une idée des nobles motifs poursuivis par les artistes dans ces tableaux.

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wir temperieren

Nous régulons les températures et nous aimons les courbes

Heinz Kaufmann

Page de couverture du catalogue 1980/81, courbes de puissance et courbes de refroidissement dessinées par Heinz Kaufmann qui est aussi l’auteur du logo Huber ayant vu le jour sur un dessous de bock lors d’une bière entre amis à l’auberge «Adler». 1962 - une connaissance de longue date. Mais bien sûr, nous savons que nous faisons plus jeune.

Le graphisme du nom ne vieillit pas. Et c’est encore au designer graphique fort en courbes de la maison Huber que le Ministat, une oeuvre d’art thermodynamique née en 1981, doit sa silhouette toujours aussi jeune et élégante après un quart de siècle.

Heinz Kaufmann a des idées bien arrêtées dans le domaine du choix des formes et des couleurs. Par ailleurs, en sa qualité de professeur de peinture à l’Université pour tous d’Offenbourg, il encourage femmes au foyer et avocats de la région à oser les formes les plus hardies en matière d’aquarelles. Bien naturellement, le créateur du logo Huber s’est aussi vu confier le graphisme du mot Tango pour les appareils portant ce nom. Et c’est ainsi qu’il fait désormais partie du patrimoine culturel du monde du Tango.

Depuis quelques temps, tout comme Tomi Ungerer et Günter Grass, le peintre et dessinateur s’est tourné, juste à temps, vers la représentation de nus. Et plus les peintres prennent de l’âge, plus les courbes deviennent belles.

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eine hommage

Tango - un hommage

Beatrice Hasler

Beatrice Hasler est une artiste spécialiste de la peinture à l’encaustique, elle est également membre fondateur du Club suisse de Tango et première femme peintre influente de l’histoire du Tango. Ses thèmes de prédilection sont les techniques de pointe en matière de régulation de la température, la peinture moderne et les techniques anciennes de peinture.

La peinture à l’encaustique connut son âge d’or à l’époque classique de l’art grec – bien avant l’invention de la peinture à l’huile, et le savoir-faire lié à cette technique disparut complètement au Moyen-Âge. L’artiste suisse a osé un nouveau début après l’invention du Tango. Ce tableau daté de 1995 donne le coup d’envoi de l’histoire du Tango peinte par Guy Respaud. En raison de sa luminosité, de sa bonne résistance au temps et de notre amour des courbes (courbes de refroidissement).

Des tableaux de momies égyptiennes exposés dans la salle 62 du British Museum de Londres et au Musée national du Caire, de même que des tableaux muraux de Pompéi et Herculanum, témoignent de cet art ancien qu’est la peinture à l’encaustique. Des témoignages plus récents de cette technique ancienne se trouvent dans les appartements privés de la famille Huber. En raison de sa force symbolique, « le Tango » de Beatrice Hasler peut être admiré dans l’entrée de la Fabrique de Tangos tout comme au début du IVème acte du Manuel des techniques de régulation de la température.

Mais après cette introduction aussi merveilleuse que riche en histoire, laissons maintenant le pinceau au peintre français Guy Respaud. Son histoire du Tango en 7 tableaux peut être admirée au Casino de la Fabrique de Tangos.

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Elgersweier

Elgersweier

Guy Respaud

Elgersweier, petite bourgade située au sud d’Offenbourg dans la région de l’Ortenau, est à la fois le siège de l’entreprise Huber et le lieu de naissance du Tango-Alemanno. Elle est mentionnée pour la première fois dans un acte sur la dîme établi le 3 avril 1242 par l’évêque de Strasbourg de l’époque, Berthold von Teck. 750 ans plus tard, c’est aussi d’Elgersweier que le Tango part à la conquête mondiale des laboratoires. Le Tango est mentionné par écrit pour la première fois dans un article de la revue allemande LaborPraxis au mois d’avril 1988. Le peintre français Guy Respaud, qui est tombé amoureux à la fois de la région de l’Ortenau et du Tango, a retracé l’histoire de cette conquête.

Le premier motif de son histoire du Tango en 7 tableaux représente l’appareil de distillation le plus connu dans l’Ortenau. Bien sûr, il existe de plus beaux alambics, mais aucun n’est aussi bien peint, et celui-ci présente aussi l’avantage de se trouver au centre même d’Elgersweier. Pour indiquer aux étrangers le chemin qui mène au Musée des Arts et Traditions Populaires et leur montrer que nous savons distiller. Condition indispensable à la compréhension des méthodes de fabrication de froid utilisées dans le Tango.

La Fabrique de Tangos se dresse au milieu d’une cerisaie comptant des milliers de cerisiers qui fournissent la matière première indispensable à une bonne vingtaine de petits distillateurs ayant hérité de leur père le droit de distiller du kirsch de la Forêt-Noire. Et tout Gâteau de la Forêt-Noire, une spécialité héritée de nos grands-mères, n’ayant pas vraiment le goût de kirsch est une infâme imitation. En dialecte allamand, les cerises s’appellent « Chriese » et à Elgersweier, mais seulement ici, les cerises sont des « Tscherissili ». Comparé aux masques effrayants de carnaval de la Forêt-Noire, le masque aux cerises du premier tableau est l’amabilité en personne. Condition indispensable à des relations internationales harmonieuses.

Sous la protection de la Corporation des Fous de Cerises du Petit Paris (le nom de cette bourgade pendant la saison de carnaval), les enfants d’Elgersweier, mais seulement eux, ont le droit de marauder des cerises dans le verger du voisin. A la seule condition qu’ils n’arrachent aucune branche et qu’ils connaissent la formule magique : «Tscherissili dschore». C’est ainsi que nous entretenons la légende qui dit que du sang français (cerises) et du sang tzigane (dschore) circule dans nos veines. Petit trait de coquetterie qui se révèle indispensable pour nos activités à l’exportation. Après l’industrialisation d’Elgersweier, le Tango est le dernier tzigane digne de ce nom né au Petit Paris. Avec du liquide réfrigérant dans les veines. Affaire à suivre.

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Roots

Roots

Guy Respaud

Au bord de la rivière qui murmure, le moulin fait clap-clap. Dans son deuxième motif de l’histoire du Tango, le peintre Guy Respaud devient très sentimental et part à la recherche des racines affectives et matérielles du Tango. Pour son mariage en 1879 avec le meunier Emil Huber d’Oberachen, Johanna Derendinger, la fille du meunier de Niederschopfheim, reçut en dot un moulin à eau du 16ème siècle qui permit au jeune couple de fonder les actuelles minoteries Huber. Leurs descendants sont devenus non seulement des maîtres-meuniers, mais aussi des constructeurs de machines électriques et de machines productrices de froid. Le dernier moulin à eau a produit de l’électricité, sans nullement polluer l’environnement, jusqu’à la fin du 20ème siècle.

Le rejeton de la famille Huber voué à la thermodynamique s’occupe quant à lui plus de production propre et d’utilisation efficace de froid que de production d’électricité. L’industrialisation du Rhin Supérieur a mis un terme aux rencontres entre truites de la Forêt-Noire et saumons de la Mer du nord vivants. Mais cela a changé. La première contribution de l’entreprise Huber à la protection des cours d’eau fut le Rotostat. Un appareil récompensé par un brevet national et le prix de l’innovation du Bade-Wurtemberg. De par sa destination technique, le Rotostat est un poste de travail pour évaporateurs rotatifs. Du point de vue historique, c’est un cheval de Troie. Passé inaperçu par les futurs émules, l’ancêtre thermodynamique du Tango. Le Rotostat ne consomme que la moitié de l’énergie et se passe entièrement d’eau. Sans oublier que par la suite, la mise au point du Tango a également permis aux Unistats et aux Unichillers refroidis à l’eau de ne plus consommer qu’un tiers de la quantité d’eau normalement nécessaire au refroidissement des machines frigorifiques traditionnelles.

Parler des efforts infiniment louables des « techniques non polluantes » est une démarche prématurée, car la nature n’a pas encore fourni toutes les réponses. Le fait de savoir si les neiges éternelles du Kilimandjaro se transformeront bientôt en neiges d’antan est une question à laquelle nous serions bien en mal de répondre. Néanmoins, il est possible de prouver que l’abandon précoce et librement consenti des CFC par la Fabrique de Tangos ainsi que la mise au point de procédés moins gourmands en énergie sont utiles en matière de protection de l’environnement. Vanter l’esprit d’innovation et la qualité made dans la Forêt-Noire - de l’horloge à coucou jusqu’au Tango-Alemanno - c’est faire preuve de sentimentalité et de coquetterie. Mais le peintre a tiré dans le mil. Le Tango n’a aucun reproche à se faire en ce qui concerne le trou d’ozone. La protection de l’environnement tout comme la dignité du Tango sont inaliénables.

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Tango querido

Tango Querido

Guy Respaud

Thermodynamique et microélectronique - it takes two to tango. Le deuxième principe de la philosophie du Tango dit qu’il faut être deux pour danser le tango. Pourquoi le Tango s’appelle Tango ? Le tango est la danse qui atteint le plus rapidement la valeur consigne avec une précision maximale ... cinq, six, sept et l’on s’arrête !

Les techniques traditionnelles ont évolué tout comme le premier bandonéon avec trois boutons s’est développé. Mais rien n’a changé du point de vue du rythme et de la méthode. Les nombreux boutons utilisés par l’électronique n’ont pas à eux seuls suffi à modifier les techniques traditionnelles de régulation. Il a fallu attendre le Tango avec son faible poids et sa propre thermodynamique pour changer la face des choses. Le Tango peut pousser à l’extrême un excellent régulateur et seul un excellent régulateur peut stopper le Tango au set point.

Guy Respaud, qui sait saisir le moment opportun, a, de manière tout à fait intuitive, saisi l’instant précis qui démarque le Tango des techniques traditionnelles. Il n’aurait pas pu mieux faire pour illustrer les conditions de précision et de réactivité du Tango et les ambitions des inventeurs du Tango. Derrière cet élément se cache aussi le secret qui fait que le Tango ne produit ni vapeur, ni mauvaises odeurs. Dans le monde une question de déodorant. Sur ou sous une paillasse, c’est non seulement dû à l’huile thermique (que vous pouvez vous procurer chez Huber Oil), mais aussi à la technologie employée qui ne permet ni le développement de mauvaises odeurs ni l’évaporation de liquides onéreux.

Les amoureux de la technique ne sont pas les seuls adeptes du Tango; il y a aussi les responsables financiers et les pingres. Le Tango, c’est beaucoup de passion et d’opposition aux conditions existantes. En opposition aux conditions existantes, le Tango et les gros Unistats ont su vaincre les handicaps, les compromis et la complexité des techniques de régulation traditionnelles.

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Elementares

Feu et Glace – La force des éléments

Guy Respaud

Pour une place au soleil à une température inférieure à moins cent degrés, il faut viser haut et c’est pourquoi du point de vue thermodynamique, le point le plus froid de l’Ortenau se trouve parfois en pleine effervescence. Le peintre Guy Respaud a des yeux de lynx et son trait de pinceau a la précision d’une imprimante couleurs haut de gamme. Mais ce qui le distingue avant tout, c’est son sens de l’histoire et son regard pour l’essentiel. «Feu et Glace» laisse entrevoir l’origine de sa passion pour le Tango. C’est pourquoi il a mis en avant le cœur du Tango avec ses principaux éléments : pompe, séparateur de gaz, évaporateur, refroidisseur haute température, soupape à coulisse, refroidisseur. Cool. La partition d’Astor Piazolla logée entre un pingouin et une salamandre de feu va des sons les plus graves aux émotions les plus intenses.

La sorcière d’Offenbourg représentée à l’arrière-plan par le peintre laisse deviner que le Tango vient d’Offenbourg et de la région de l’Ortenau. Dans l’arbre généalogique des thermostats, un aspect important pour se démarquer de la concurrence. De mémoire d’homme, la température la plus basse jamais atteinte à Offenbourg était moins 20°C, une température qui fait se pâmer d’aise les poulets congelés. Le point zéro absolu des Unistats se situe cent degrés plus bas, à moins 120°C. A l’autre bout de l’échelle, c’est à dire entre 300 et 400°C, la chaleur est d’enfer, ce qu’illustre fort à propos la sorcière d’Offenbourg.

Avant la diffusion du Tango et des gros Unistats dans le monde entier, le club des spécialistes en techniques de régulation des températures coulait des jours tranquilles en se fiant aux méthodes traditionnelles autorisant des températures entre moins 80 et plus 300°C. Aujourd’hui, l’effervescence règne aux deux extrémités de cette plage de températures. Ce qui fait sourire le masque aux cerises du premier tableau de l’histoire du Tango.

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die genetischen Wurzeln

Les origines génétiques

Guy Respaud

Le peintre Guy Respaud est le premier être humain à avoir vu l’arc-en-ciel au-dessus de la rivière Kinzig sous un angle aigu, représentant ainsi intuitivement la courbe limite du frigorigène en h, diagramme log P, avec laquelle le Tango obtient les meilleurs résultats. La Kinzig délimite la frontière entre les villages d’Ortenberg et d’Elgersweier, le Château d’Ortenberg veillant sur le tout.

D’après le philosophe Helmut F. Spinner, la courbe en S de la Kinzig sur les armoiries du village d’Elgersweier, représentées sur le premier tableau, symbolise la famille Spinner. D’après les habitants d’Ortenberg, la Kinzig est là pour protéger les beautés du village contre toute tentative de séduction extérieure. Ce qui n’a pas empêché la cofondatrice de la future Fabrique de Tangos de participer à la création de la branche thermodynamique de la famille Huber. Dans l’optique du peintre, la courbe de la Kinzig crée une nouvelle entité affective et géographique en faisant fusionner l’emblème thermodynamique et l’emblème historique de l’Ortenau ; réalisant ainsi un hommage subtil aux origines biologiques de la Fabrique de Tangos.

It takes two to tango. Le deuxième principe de la philosophie du tango dit qu’il faut être deux pour danser le tango. Et d’après mon expérience d’autodidacte, c’est aussi la condition nécessaire à la création d’une famille qui est non seulement capable d’inventer le Tango, mais aussi de le faire essaimer. Le Château d’Ortenberg, prévu à l’origine comme toile de fond pour de nobles rêves, doit même aujourd’hui servir lors de mariages. Même si, comme depuis la nuit des temps, les conséquences restent imprévisibles. La cofondatrice de ce qui allait devenir la Fabrique de Tangos, mordue elle aussi par le virus du Tango, n’a pas pu profiter des fruits de son travail. Son esprit bienveillant plane au-dessus des lieux. Tout comme l’arc-en-ciel au-dessus de la Kinzig.

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Thermodynamik

Thermodynamique

Guy Respaud

L’art c’est beau, mais c’est beaucoup de travail (Karl Valentin). Le peintre a travaillé nuit et jour pendant neuf mois sur l’histoire du Tango. Sa plus longue gestation. Et à l’heure qu’il est, le rapport hebdomadaire n° 103 sur les engrenages compte parmi les plus beaux spécimens d’écriture standard en italique. Guy Respaud est non seulement un perfectionniste et un visionnaire, comme nous allons pouvoir le constater sur le prochain (et dernier) tableau de la galerie, mais aussi un historien qui, en tant que tel, s’oppose à l’oubli progressif des choses par ses tableaux.

Construisons un Tango. Ce n’est pas si simple que ça. Le familier des cocktails mondains ne prendra pas Van Gogh pour l’avant-centre de l’équipe hollandaise de foot, mais force est de constater que la thermodynamique ne fait pas partie de la culture générale (Schwanitz). « Je n’ai jamais compris le deuxième principe de la thermodynamique ». Tout le monde se tape sur les cuisses et s’esclaffe « moi non plus ». Cela n’a rien d’étonnant que de nombreuses personnes colportent des semi-vérités. D’après les idées générales reçues sur les techniques traditionnelles de régulation de la température, un régulateur extrêmement précis devrait automatiquement donner naissance à un excellent thermostat. Nous pouvons bien sûr en rester là, mais ce n’est toutefois pas comme cela que le Tango aurait vu le jour. L’optimisme qui veut que « ce qu’Huber sait faire, je sais le faire aussi » est trompeur. Le peintre a déniché les emblèmes et les antiquités élémentaires de la préhistoire du Tango et les a placés autour du nid. Le tout remontant jusqu’à des arrêtés des gouvernements de Bavière et du Bade-Wurtemberg et allant jusque dans la sphère privée.

Le jeune beau dans le coin gauche, entre-temps enterré sous des magnolias, est en réalité Otto, le chien. Sentinelle de la Fabrique de Tangos de la première heure. De son vrai nom Gordy du Château Neu Windeck. Issu de la lignée des Exeter. Et pour un chien qui devint aussi vieux que feu la reine mère d’Angleterre, aucun poil blanc jusqu’à la fin. Ce que peuvent confirmer les membres du Club de Tango de la première génération. Les commerçants de la zone piétonne d’Offenbourg connaissaient bien Otto (Gordy) comme le chien qui portait lui-même sa laisse avec le dérouleur (dans sa gueule). A ceux qui doivent pouvoir, on doit permettre de vouloir.

La couvée figurant en bas de ce tableau représente la deuxième génération de la Fabrique de Tangos. Les oisillons ayant entre-temps quitté le nid pour donner des ailes au Tango. 

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Plug & Play

Plug and Play

Guy Respaud

De par les lois de la nature, tous les hommes sont égaux, ce qui n’est en revanche pas le cas pour tous les thermostats. Vue du dessous, à partir du bain, la technique générale de régulation de la température, avec ses remous et ses turbulences, est la même. A une exception près. La micro-électronique utilisée dans les thermostats Huber fait appel au coffret électronique venu du froid en 1979. En provenance de chez Huber et non pas des inventeurs autoproclamés de la microélectronique. Un fait qui conduira par la suite au 5ème principe de la philosophie du tango : Plug & Play – nous savons tout réparer. A l’autre bout du monde ou à cinq minutes du plus proche atelier : l’avantage de modules embrochables interchangeables n’a pas de prix. Dans chaque situation, sous tous les cieux et à tout moment.

Le dernier motif de l’histoire du Tango illustrée par Guy Respaud laisse le Tango parler lui-même. Sa microélectronique est une histoire à part, sans pareille (voir la deuxième galerie « Art concret »). Ce tableau fait référence à des généralités, mais aussi au petit détail qui fait toute la différence.

Le nouveau régulateur Polystat ayant vu le jour en 2003, le grand œuvre de la technologie Plug & Play, réunit tout ce que le nom d’Huber veut dire en plus du Tango. Ce que le peintre français a bien pressenti en s’inspirant de Jules Verne. Guy Respaud a découvert que le cerveau de la pieuvre se situe dans son estomac et il est indéniable qu’en 1979, le choix de la technologie Plug & Play a été fait autant avec les tripes qu’avec la tête. 

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Wasser und Eis

Eau et Glace

Eberhard Stefani

« Eau et Glace » d’Eberhard Stefani et « Feu et Glace » (La force des éléments) de Guy Respaud servent d’ouverture au thème « techniques du froid et énergie » présenté au deuxième acte du Manuel des techniques de régulation de la température. Et il est bien naturel que les entreprises allemandes du froid utilisent en majorité un pingouin, un ours polaire ou au moins un cristal de glace comme emblème. Tout ceci ayant peu à voir avec le Tango. Le Tango est plus que la somme des détails et bien plus qu’une technique de froid traditionnelle.

Eau et Glace est non seulement un tableau commandé à Eberhard Stefani pour un anniversaire rond, mais aussi une allusion avec de gros sabots. Daddy Cool est verseau. Cela convient bien. Les membres du Club de danse Virevolte, qui ont largement contribué aux débuts du Tango-Alemanno, sont d’avis qu’il y a d’autres choses importantes en dehors du tango. Mais restons-en là: le Club international de Tango est notre plus haute instance.

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Nous devons les deux photos suivantes, entourées de gracieuses arabesques, au Calendrier du Tango de l’année 2002. Edité par le Boletin del Tango en collaboration avec les Editions Graph Druckula (la légende est toujours vivante). « A l’origine, les arabesques servaient à orner les charrettes à chevaux et les simples carrioles pour transporter des fardeaux. Le marchand de fruits et de légumes, le marchand de lait, le porteur d’eau, tous faisaient décorer leur carriole. On peignait une sorte de cadre, « les Filetes », qui servaient d’ornement, dessinait quelques petites fleurs sur les côtés, et sur les grands côtés, il y avait souvent un dicton populaire, une citation tirée d’un texte de tango ou bien le titre d’un tango. A l’intérieur du cadre formé par les Filetes, on pouvait souvent lire un texte en patois, le refrain d’une chanson, une brève maxime de sagesse, une courte plaisanterie ou même des dictons d’un goût douteux ». (Jorge Muscia, Boletin del Tango No.25)

 

Mama, siehst du mich?

Maman, est-ce que tu me vois ?

Graph Druckula

Jorge Virulazo, le seul à perpétuer la tradition du tango parmi les cinq fils de l’illustre père. Sur cette photo, Yésica Améndola, une fillette de12 ans formée par ses soins à l’art du tango, fait une démonstration devant sa mère et sa famille. Les champions ne tombent pas du ciel. Le choix de ce motif très parlant souhaite illustrer pourquoi nous attachons tant d’importance à la formation des jeunes et pourquoi nous y prenons tant de plaisir. Les cinq chefs d’équipe de la Fabrique de Tangos ont formé plus de 60 constructeurs d’installations frigorifiques et ont fourni le premier lauréat régional à deux reprises.

Maman, est-ce que tu me vois?

 

 

 

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nicht hetzen

Pas la peine de te presser, ce n’est pas une valse !

Graph Druckula

In dubio pro tango. La technologie employée par le Tango-Alemanno - le Tango-Aleman, comme ça se dit en espagnol – privilégie non seulement la vitesse, mais aussi le ménagement des ressources. Un aspect longuement explicité dans le Manuel des techniques de régulation de la température. Le tango qui ne sollicite que le cœur, consomme moins d’énergie que la valse ou le disco fox, qui mettent à l’épreuve l’équilibre, la pompe à sang et les mollets. La photo pleine d’optimisme du couple dansant le tango sur la Pza. Dorrego suggère bien que le Tango-Argentino est lui aussi une activité qui ménage les ressources.

 

 

No corras, el tiempo no se acaba. Pourquoi se presser, le temps est inépuisable.

 

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Cécilia

Faits pour le tango de la tête au pied

Guy Respaud et Marlene Dietrich

Pour des raisons parfaitement transparentes, nous sommes faits pour le tango de la tête au pied. Et pour les Unistats et les Unichillers. C’est notre monde. De même que les Polystats et les Ministats. Et rien d’autre. Marlène Dietrich a été la première à le chanter et Guy Respaud le premier à le peindre. Les jambes recouvertes de nylon transparent de « Cécilia » illustrent bien l’acuité du regard et du trait du peintre. Et nous jurons que ce n’est pas une photo, chaque fibre est bien réelle. Marlène Dietrich s’est fait un plaisir de montrer de quel miracle la chimie (le miracle de l’entreprise DuPont) était capable. Qu’elle vive sur les rives du Rio de la Plata ou sur les rives de la Kinzig, chaque demoiselle en possède une paire, ou à défaut une proche amie qui en raffole.

L’entreprise DuPont n’est pas la seule à chanter les louanges du tango. En effet, pratiquement tous les groupes chimico-pharmaceutiques font partie du Club international de Tango.

« Cécilia » a été peinte par Guy Respaud d’après une photo d’Ineke Stutvoet. Pendant six mois, la photographe contaminée par le tango n’a pas quitté les basques du couple dansant le tango sur la bannière du Club de Tango «it takes two to tango » et « Tango Querido» .

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Leidenschaft in Tango - GO

Le virus du tango

Helga, Loretta, KiK et GO

Pour la technique traditionnelle et conservatrice de régulation de la température, la contamination par le virus du tango relève de la pathologie, pour les membres du Club de Tango, elle est plutôt synonyme d’une certaine sérénité. Qui s’est développée parallèlement à l’euphorie mondiale régnant dans les salons où l’on danse le Tango Argentino et ayant depuis longtemps atteint la région de l’Ortenau. Inversement, ceci n’a pas nui à la propagation du Tango Alemanno, le risque de contamination restant important à la périphérie du Club de Tango. Contaminée et embrasée par Silke Beba au «KIK» Alexandra Baumann-Krantz de l’équipe rédactionnelle de "Galerie Ortenau" (toujours au courant de ce qui se passe où) a décrit non sans malice le cours de la maladie.

Mais: «Vous ne pouvez pas savoir à quel point il est pratiquement impossible de trouver un un homme pour danser le tango... » C’est sûrement aussi la raison pour laquelle le Tango Alemanno ne fait son apparition que cent ans après le Tango Argentino sur la scène des thermostats. Comme le renard dans le poulailler, car jusque-là, la devise générale de la profession était «peu importe la musique, moi je danse la valse». Les temps ont changé. Vous apprendrez pourquoi dans la deuxième galerie « Art concret». Quand vous aurez le temps...

Tango Paris 01 Tango Paris 02 Freiheit

Les deux couples dansant le tango (tableaux 2 et 3) sont un souvenir de Montmartre nous ayant été offert par Helga Kneucker, une proche amie qui raffole du tango (cocomedia@web.de)et qui se charge par ailleurs de maintenir au beau fixe le moral du fondateur et rédacteur en chef de longue date de la revue «LaborPraxis» (dik) – it takes two to tango. Pendant ses longs tours du monde, elle ne manque pas une occasion de faire plaisir aux inventeurs du Tango du Petit Paris. En l’état actuel des connaissances en la matière, le virus du tango se propage de manière mutuelle et réciproque. Les couples dansants de Montmartre peuvent être admirés en alternance dans la Fabrique de Tangos et dans l’ancienne caserne Ihlefeld où Loretta Bös orchestre événements culturels Culture dans la caserne (KiK) et soirées tango à des fins pacifiques.

KiK, c’est le haut lieu culturel de la ville d’Offenbourg, avec juste au coin le manège couvert reconverti en salle de spectacles où l’Hymne, ou plutôt l’Internationale du Club de Tango, a été joué pour la première fois par la fanfare municipale – avec pour toile de fond le plus bel emblème de la ville (photo 4). « LIBERTE – MASCULIN/FEMININ », la très allégorique sculpture de Jonathan Borofsky sur la Place des Amis de la Constitution a bien sûr été immédiatement intégrée au programme des visiteurs du Club International de Tango, qui ne manquent pas de percevoir immédiatement le véritable message : « it takes two to tango ».

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Tango HT

Oeuvres d’art thermodynamique

art@huber

Il faut se méfier des intentions, même des bonnes, et particulièrement de celles que l’on a soi-même (Johannes Gross). Le Club de Tango ne vit pas que d’art plastique tel qu’on le trouve dans les musées, mais aussi d’œuvres d’art thermodynamique nées dans les ateliers de la Fabrique de Tangos. La pensée que l’on essayait, par ce moyen détourné, de les séduire et de les amener de l’art abstrait du peintre « Art abstrait » à l’art concret des constructeurs de Ministats, Unistats et Tangos « Art concret » a déjà effleuré les visiteurs de cette galerie. A juste titre. Maintenant que vous en êtes arrivé là, laissez-vous prendre au jeu. Suspense garanti.

 Veuillez entrer, on vous attend